• BlackEco@lemmy.blackeco.com
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    30 days ago

    J’ai enfin eu le temps de voir Plus fort que moi (“I Swear” dans sa langue originale), un biopic retraçant la vie de John Davidson, un écossais atteint du syndrome de Gilles de La Tourette, désormais activiste qui éduque différents publics de son pays sur sa maladie. C’est triste, parfois dur et surtout touchant. Attention, bien que certains passages en soient, ce film n’est pas une comédie, contrairement à ce que la bande annonce peut faire croire. Pour l’anecdote, la famille à côté de nous semblait attendre une comédie vu leurs rires lorsque les premiers symptômes apparaissent.

  • Kuruad@jlai.lu
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    30 days ago

    J’ai vu Running Man, celui sorti l’année dernière. Pas franchement innovant dans le genre cyberpunk dystopique, mais j’ai quand même passé un bon moment.

    Et je commence Pluribus, une série assez insolite. Pour l’instant, j’adore.

    • Left as Center@jlai.lu
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      30 days ago

      J’ai pas vu celui-là, mais l’histoire et le premier film ne sont pas particulièrement cyberpunk. C’est plutôt juste de la SF qui dénonce la violence étatique et les jeux télévisués en imaginant un mix entre les deux.

  • Sphks@jlai.lu
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    30 days ago

    The Astronaut, un film dans lequel les dialogues tiennent sur une feuille de PQ. Quelle grosse bouse, digne d’un étudiant en cinéma avec un gros budget casting.

    Une année difficile de Nackache et Toledano. J’ai bien ri. Dialogues dignes des réalisateurs, avec surement une bonne part d’improvisation qu’on reconnaît dans Jonathan Cohen, et Pio Marmaï qui arrive à enchaîner malgré l’effet de surprise. Très chouette.

    Dans le style improvisation qu’on ressent, ça me fait penser à Edouard Baer dans La Lutte des Classes. Par contre, dans celui-ci, on sent la faiblesse de Leïla Bekthi dans l’improvisation, là où Oussama Kheddam semble exceptionnel. D’ailleurs cet acteur est également présent dans Une année difficile. Je suis fan, je pense qu’il mérite mieux que des second rôles.